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quinta-feira, 29 de setembro de 2011

Absolutely Mindblowing! Absolutamente Fantástico!

o filme-documentário "Forks over knives" que aborda o problema alimentar estabelecido nos U.S.A. e relata como há médicos que já provaram que a nossa sociedade tem um consumo excessivo de proteína animal e produtos processados que nos causa um aumento da susceptibilidade genética para cancros, diabetes e doenças coronárias. O filme também aborda como se podem minimizar ou até reverter esses processoas através da dieta, especialmente de dietas ricas em produtos vegetais.
Adorei a explicação da saciedade e a explicação de porque o nosso corpo está programado para desejar os alimentos mais calóricos! E há muito que em casa já me tinham ensinado que alguma comida é como uma "droga" que causa adição. Este filme também explica em detalhe porque e como isso ocorre!!
A única coisa é que não me parece que tenham feito uma comparação entre ingestão de proteína animal biológica e proteína animal de produção em massa, o que pode alterar os resultados... De qualquer forma, no meio é que está a virtude. Agora resta saber onde está o meio...
Não percam e venham cá escrever o que acharam :)

sexta-feira, 9 de setembro de 2011

BOM, BOM, BOM! Batido de "chocolate"

Eu nem gosto assim tanto de chocolate, mas experimentei uma receita e adorei!

Batido de "chocolate"

- 2 bananas bem maduras
- c. de 200ml de leite bio M/G de vaca (ou outro leite, vegetal)
- 2 clh de sopa de farinha de alfarroba ( e para os mais esquisitos, 1 colher de sopa de chocolate em pó, ou a proporção inversa se forem MESMO picuínhas com o chocolate)

Deitar as bananas num copo (ou no liquidificador) e perfazer até aos 400ml com o leite.
Deitar a alfarroba (e o chocolate, caso queiram) e bater tudo.
Servir fresquinho!
Eu bebi o meu só com alfarroba e ficou um espectáculo!

domingo, 4 de setembro de 2011

Aleitar uma criança...

prometo uma tradução... eventualmente...

Allaiter un bambin : quelle drôle d'idée !

Allaiter un bambin : quelle drôle d'idée !

Article du : 21/08/2008

Réalisé par :
Jack Newman

Allaiter un bambin : quelle drôle d'idée !

Comme les femmes sont de plus en plus nombreuses à allaiter leurs bébés, elles sont aussi nombreuses à constater que cela leur plaît assez pour prolonger l'allaitement au-delà des quelques premiers mois d'abord prévus.

Depuis longtemps, l'UNICEF encourage l'allaitement jusqu'à deux ans et plus et l'American Academy of Pediatrics s'est maintenant déclarée pour l'allaitement pendant au moins un an, puis aussi longtemps qu'il plaira à la mère et à l'enfant.


Et la Société canadienne de pédiatrie, dans sa dernière déclaration sur le sujet, affirme que les femmes pourraient très bien souhaiter allaiter deux ans ou plus.


Jusqu'à récemment, on allaitait souvent les enfants jusqu'à trois ou quatre ans, dans une bonne partie du monde, et c'est encore chose courante dans bien des sociétés.


Pourquoi poursuivre l'allaitement au-delà de six mois ?

Parce que souvent, les mères et les enfants adorent ça. Pourquoi mettre un terme à une relation agréable?


Mais on dit que le lait maternel n'a plus d'avantages après six mois.

Ce ne sont que des on-dit, des faussetés, qui ne font que montrer l'étendue de l'ignorance de bien des gens au sujet de l'allaitement maternel.Le lait maternel est, après tout, du lait. Même après six mois, il contient encore des protéines, du gras et d'autres éléments qui sont importants pour la nutrition et qui répondent aux besoins des bébés et des enfants.

Le lait maternel contient encore les facteurs immunologiques qui aident à protéger le bébé. En fait, ces facteurs immunologiques du lait maternel sont présents en plus grande quantité pendant la deuxième année que pendant la première. Comme il se doit. En effet, les enfants de plus d'un an sont en général plus exposés aux infections.

Le lait maternel contient encore des facteurs qui contribuent à la maturation du système immunitaire, ainsi qu'à celle du cerveau, des intestins et d'autres organes.



On a prouvé que chez les enfants en garderie, les infections sont moins nombreuses et moins graves chez les enfants qui sont encore allaités. Par conséquent, les mères qui continuent d'allaiter après leur retour au travail perdent moins de jours de travail.

Il est amusant de constater que les producteurs de laits artificiels (une pâle copie " maternisée " du lait maternel) proposent de le servir jusqu'à l'âge d'un an, tout en disant que le lait maternel (l'original) ne vaut la peine d'être donné que jusqu'à six mois ou même moins longtemps (" la meilleure nutrition pour les nouveaux-nés ").
Malheureusement, c'est un refrain que de trop nombreux professionnels de la santé ont repris en choeur.


On m'a dit que si j'allaite plus de six mois, les facteurs immunologiques du lait empêcheront mon bébé de développer son propre système immunitaire...

C'est faux, voire absurde. On a peine à croire que tant de gens dans notre société travestissent en inconvénients les bienfaits de l'allaitement maternel.
On donne des vaccins aux bébés pour qu'ils puissent se protéger contre de vraies infections. Le lait maternel donne aussi l'occasion à l'enfant de se défendre contre des infections. Quand ils les combattent, ils y deviennent résistants. Tout naturellement.


Mais je veux que mon bébé soit autonome...

Et l'allaitement maternel rendrait les bébés dépendants? N'en croyez pas un mot. L'enfant allaité jusqu'à ce qu'il se sèvre de lui-même (entre 2 ans et 4 ans, habituellement) est en général plus autonome et, plus important encore, peut-être, plus sûr de lui dans son indépendance.
Il a reçu réconfort et sécurité au sein, jusqu'à ce qu'il décide de se sevrer. Quand il prend cette décision, il sait qu'il a réussi quelque chose, qu'il a fait un pas en avant. C'est un des jalons de sa vie.

Souvent, on pousse les enfants à devenir autonomes trop rapidement. À dormir seuls trop tôt, à être sevrés trop tôt, à se passer de leurs parents trop tôt, à tout faire trop tôt.
Ne les poussons pas, ils deviendront autonomes bien assez vite. Pourquoi se presser? Bientôt, ils quitteront leurs parents. Voulez-vous qu'ils quittent la maison à quatorze ans?

Bien entendu, l'allaitement maternel peut, dans certains cas, servir à encourager une dépendance excessive.
Mais on peut en dire autant de l'alimentation et de l'entraînement à la propreté. Le problème est ailleurs, pas dans l'allaitement.



Que dire d'autre?

Malgré leur importance, les bienfaits nutritionnels et immunologiques de l'allaitement maternel d'un bambin n'en sont pas l'aspect le plus important. Je crois que ce qui compte le plus dans l'allaitement maternel d'un bambin, c'est la relation spéciale entre la mère et l'enfant.


L'allaitement maternel est un geste d'amour porteur de vie. Toute personne sans préjugés qui observe l'allaitement d'un bébé déjà grand ou d'un bambin peut témoigner de la magie de ce geste tout particulier qui transcende la simple alimentation.


Un bambin qu'on allaite peut soudainement éclater de rire, sans raison apparente. Le plaisir que lui donne le sein n'est pas seulement alimentaire. Et si la mère se le permet, l'allaitement sera pour elle aussi une source de plaisir, et pas seulement parce qu'elle nourrit son enfant.
Évidemment, ce n'est pas toujours facile, mais qu'est-ce qui l'est? Quand tout va bien, toutes les difficultés sont oubliées.

Et si l'enfant tombe malade ou s'il est blessé (ce qui arrive nécessairement quand il rencontre d'autres enfants et qu'il devient plus audacieux), quelle meilleure façon de le réconforter qu'en lui offrant le sein ?

Je me souviens de certaines nuits au service d'urgence de l'hôpital, où des mères qui n'allaitaient pas promenaient leur enfant de long en large, dans les couloirs, en essayant, souvent en vain, de les réconforter, tandis que les mères allaitantes étaient assises calmement, leur enfant au sein, apaisé, sinon soulagé. Par l'allaitement, le mère et l'enfant se réconfortent mutuellement.


Dr Jack Newman, MD, FRCPC - pédiatre, responsable d'une consultation de lactation à Toronto, Canada.

domingo, 24 de julho de 2011

A paranóia da comida

Let them eat when they're hungry and eat until they're full! If they're happy and healthy, there's no need to be worried if your child doesn't eat a full serving at dinner. They are much more in touch with their body then we are. Our parents' mania of three meals/ finish your plate etc is completely out of touch with our body's needs and makes us overeat, eat the wrong things and go hungry between meals. Next to eating the wrong food, not listening to our bodies' needs is one of the main reasons so many people are obese in Western society. Trust your kids! We trust our pets to eat the right amount of food and let them fast if they so desire, so why would we force feed our children?
***
Deixem-nos comer quando têm fome e até estarem satisfeitos! Se eles estão felizes e saudáveis, não há porque estar preocupado se a sua criança não come uma porção completa ao jantar. Eles estão muito mais em sintonia com o seu próprio corpo do que nós estamos. A mania "3 refeições por dia/acaba o que tens no prato" dos nossos pais está completamente dessincronizada com as necessidades do nosso corpo e faz-nos comer demais, comer os alimentos errados e passar fome entre as refeições. Ao lado de comer os alimentos errados, não dar ouvidos às necessidade do nosso corpo é uma das razões pelas quais há tantas pessoas obesas na sociedade ocidental. Confiem nos vossos filhos! Confiamos nos nossos animais de estimação para comerem a quantidade correcta de comida e deixamo-los jejuar se eles desejam, então porquê forçar os nossos filhos a comer?

quarta-feira, 25 de maio de 2011

Anemia em lactantes

Mais uma vez, a vida é feita de aprendizagem...
Mais uma vez, cada ser é um indivíduo singular, com o seu contexto singular...
Mais uma vez, podemos recusar ver os factos (isto é, até eles se chaparem gigantes na nossa cara)...

Descobri este EXCELENTE recurso online sobre problemática durante a amamentação: http://www.mobimotherhood.org/
Expõe os assuntos de forma clara e com referências.

Sempre fui anémica. (Bem, nem sempre, mas durante quase toda a minha vida de adulta).
Sempre estive habituada a sentir-me cansada (eu pensava que era preguiça), e nas fases piores, com caimbras, náuseas, tonturas, zumbidos nos ouvidos, perda de cabelo, perda de memória, taquicárdia, palidez, etc. Combati a coisa com suplementos de Fe, dieta com alimentos ricos em Fe (que infelizmente coincidem com os ricos em colesterol), toma de multivitaminicos para potenciar a absorção do Fe, cheguei a tomar a pílula para tentar dominar as minhas ultra-super-mega-hiper-tera perdas mensais (a pílula e eu não combinamos mas isso é outro post...), e lá ia melhorando ou piorando.
Quando engravidei, a minha preocupação (bem, confesso que tinha mais com que me preocupar sem ser a anemia) foi de não piorar esta já minha tendência. Mas relaxei. E sem perdas mensais, e com a toma de ácido fólico e um mês de Fe e depois com os sais homeopáticos para a gravidez durante o resto da gravidez, estive "nos trinques".
Descobri nessa altura 2 segredos:
1) os valores que são tidos como "referência" nas análises podem não corresponder ao nosso normal.
2) durante a gravidez, os valores tidos como "referência" não o devem ser porque o volume de sangue é muito maior e o nosso corpo defende-se da sua acção diluindo-o (o ferro inibe a absorção de zinco, um nutriente essencial para o crescimento fetal e está ainda relacionado com o aumento de radicais livres que podem conduzir a uma pre-eclampsia). Dados de Odent concluem que os bebés nascidos de mães com hemoglobina entre 8,5 e 9,5 tiveram maior peso à nascença que de mães que se mantiveram sempre acima dos 10...
Mas isso também dava outro post...

Acontece que quando me disseram que a amamentação poderia estar a potenciar a minha anemia, eu ri-me na cara dessas pessoas. Dei de mamar durante 7 meses em exclusivo e os meus valores nunca tinham estado tão bons! E "toda" a gente sabe que uma das razões para diversificar a alimentação nos bebés a partir dos 6-8 meses é precisamente a insuficiencia de Fe no leite materno.
Bem, pelos vistos, pode ser insuficiente, mas ele tem Fe. E vai buscá-lo às minhas reservas.

E pelos vistos, a anemia pode ser um dos principais causadores de MONTES de problemas no início da amamentação, como a DPP, mamilos gretados, entupimento de ductos, mastites, insuficiente produção de leite... (leiam o artigo mais abaixo).

É claro que tudo o que é demais é mau. Mas tudo o que é de menos também.
É verdade que hoje em dia os médicos apressam-se a receitar um suplemento sem olharem bem para as análises (eu fui a 3 especialidades médicas diferentes e NENHUM dos vários médicos se lembrou de me encaminhar para um HEMATOLOGISTA, uma pessoa que estuda o sangue). Geralmente tudo o que saia fora dos valores de "referência" é corrido a comprimidos de ferro e ácido fólico.
Mas a verdade é que Ferro a menos também não é bom. Ele é necessário para oxigenar as nossas células de forma a que os nossos orgãos trabalhem correctamente.

É verdade que a amamentação reduz o risco de anemia nas mães durante os primeiros meses após o parto - ver aqui - (comparativamente a mães que não amamentam, pois "gastam" menos Fe no leite do que gastariam se menstruassem, devido à amenorreia decorrente da amamentação), mas todos os poucos estudos que tenho encontrado sobre este assunto revelam que a amamentação prolongada pode de facto potenciar a anemia na lactante porque a dose diária recomendada deste mineral aumenta (entre 9 e 18 mg) e geralmente, se já menstrua não consegue repor pela alimentação estes valores.

E não vale a pena citar mais nada porque este artigo está tão completo (só não concordo muito com a parte da suplementação na gravidez; acho que isso, tal como tudo, deve ser avaliado caso a caso) que o melhor é lê-lo mesmo (todo aqui):

Anemia and the Breastfeeding Woman

(...)

Iron Deficiency Anemia

While there are many causes for anemia, the most common reason for lactating and pregnant women is iron deficiency. Iron deficiency is the most common cause of anemia in women of childbearing age worldwide.

Anemia is the reduction in either the number of red blood cells or the amount of hemoglobin (iron containing portion) of the red blood cells. This results in a decrease in the amount of oxygen available to the cells of the body. As a result, they have less energy available to perform their normal functions. Important process such as muscular activity and cell building and repair slow down and become less efficient. Iron deficiency can lead to impaired delivery of oxygen to the tissues, to anemia, impaired immune function, decreased energy levels, and to decreased physical performance.

Anemia is the last stage of iron deficiency. Iron-dependent enzymes involved in energy production and metabolism are the first to be affected by low iron levels. Iron is an important factor in anemia because iron is used to make hemoglobin, which is the component of red blood cells that attaches to oxygen and transports it. Iron deficiency can be caused by insufficient dietary iron intake and or absorption, or by significant blood loss. Iron deficiency is more likely to occur at certain times in life such as infancy, adolescence, pregnancy, and breastfeeding.

Pregnant (and consequently lactating) women are amongst the highest groups at risk for iron deficiency. Women become anemic due to the excessive blood losses of menstruation and delivery, increased iron requirements, diminished intake, diminished iron absorption or utilization, or a combination of these factors. Iron deficiency occurs in over 33-58% of young, healthy pregnant women.

A mild decrease in hemoglobin is a normal physiologic response to the increases in intravascular volume and demand for erythropoiesis during pregnancy. Anemia occurs with such frequency during pregnancy that it is referred to as “the most common medical complication of pregnancy.” (28)

Iron Deficiency Anemia and the Breastfeeding Woman

The iron-dependent enzymes involved in energy production and metabolism will be impaired long before anemia occurs. Impaired energy production, lowered energy levels and decreased physical performance may contribute to post-partum depression. Iron deficiency anemia lowers maternal immune response which predisposes the breastfeeding mother to clogged milk ducts, mastitis, thrush, prolonged tissue repair for sore nipple management as well as adversely affecting milk quality and breast milk volume.

Anemia is not a disease but actually is a condition that results in a group of symptoms such as weakness, fatigue, vertigo, dizziness, pallor, headache, ringing in the ears, headache, an inability to catch ones breath after physical exertion, and a racing or irregular heart beat. Some women are asymptomatic, but many become tired easily. Anemic mothers are increasingly susceptible to infection, postpartum hemorrhage, and have poor tolerance for even minimal blood loss during birth. (29) For the breastfeeding woman, anemia presents itself as a contributing factor for low milk supply, plugged ducts and mastitis, and delayed healing of sore nipples.

Under physiologic conditions, only a small amount of iron is lost from the body each day. The source of these iron losses are: the shedding of epithelial cells from the skin, gastrointestinal tract and the urinary tract; and the excretion of small amounts of iron in the sweat, urine, and bile. Women lose approximately 0.8 mg or iron per day from these sources. (4)

Women at the reproductive stage of life are at a higher risk for low iron levels through monthly blood losses. The low level carries over into pregnancy and lactation.

Another group at high risk are women who over-use anti-inflammatories such as aspirin or ibuprofen, as these can cause blood loss through irritation of the digestive tract.

The adolescent lactating mother who eats a “junk food” diet is at an especially high risk for iron deficiency.

The daily losses of iron from the body must be replaced by dietary intake of iron.(4) To maintain an adequate iron store, menstruating women need about 1.2-2 mg a day.(5) Lactating women have much greater iron requirements. They need to restore their iron losses from pregnancy and delivery, as well as meet the demands of infant requirement for iron through breast milk. Pregnant women require 5-6 mg of iron per day in the second and third trimester.

It is important that a physician for the treatment of anemia perform a thorough clinical evaluation. It is imperative that a comprehensive laboratory analysis of the blood be performed. It is critical that the underlying cause for the anemia be uncovered for appropriate therapy to be instituted.

Absorption of Iron from the Diet

The amount of iron absorbed from the diet depends on the form of iron in the food and the presence of other foods and substances in the diet. Dietary iron is present in two forms: heme and nonheme iron. Heme iron is more readily absorbed than nonheme iron (5,6) and its absorption is not affected by dietary factors. The amount of iron absorbed from heme iron is 5-10 times greater than the amount of iron absorbed from non-heme iron. (7) Heme iron is present in meat, poultry and fish. (8)

The absorption of nonheme iron is much more variable than the absorption of heme iron found in meats, and depends on dietary factors. Nonheme iron is found in grains, cereals, eggs, and dairy products. (5,9) Absorption of nonheme is influenced by the presence of other substances in the food.

Substances that inhibit the absorption on noneheme iron include:

  • Tannins in tea and some vegetables (10,11)
  • Calcium and phosphorus in milk (12)
  • Casein and whey protein in bovine dairy products (13)
  • Polyphenols in some vegetables and legumes, and coffee
  • Phosphoprotein in eggs
  • Phytates in grains, eggs and some vegetables and lentils
  • Presence of other minerals such as calcium, zinc, and cadmium
  • Soy products
  • Wheat and maize flour
  • EDTA, a food preservative (beer, soda, soft drinks, candy bars
  • Foods containing oxalic acid. Oxalic acid interferes with iron absorption. Eat foods containing oxalic acids in moderation or omit them from the diet. Foods high in oxalic acid include almonds, cashews, chocolate, cocoa, kale, rhubarb, soda, sorrel, spinach, Swiss chard, and most nuts and beans.
  • Avoid using wheat bran as a source of fiber when eating nonheme iron. Iron is removed through the stool, so it is best to not eat foods high in iron take or iron supplements with bran since it will be removed through the stools.
  • Antacids and overuse of calcium supplements also decrease iron absorption.
  • All of these dietary factors can interfere with iron absorption, so that even if a diet is high in iron content, the actual bioavailablility of the iron can be quite low. If a lactating woman is suffering from symptoms associated with iron deficiency anemia, it is advisable for her to avoid these foods for approximately 6 weeks as she rebuilds her iron stores through iron supplementation and dietary practices.(2) The absorption of nonheme iron can be increased by the presence of meat, poultry, fish, and vitamin C in the diet. (14,15,16)

Risk factors for Iron Deficiency

Risk factors for iron-deficiency anemia include these factors:

  1. Low dietary intake of iron
  2. Low dietary intake of ascorbic acid (Vitamin C)
  3. Low dietary intake of meat
  4. Blood loss per month or use of more than 12 sanitary pads or tampons per menstrual cycle.
  5. Chronic use of aspirin
  6. Low socio-economic status: African-American, Hispanic, Native American,
  7. Adolescence
  8. High parity and multiple gestation (17, 18,12)

Assessment of Anemic Breastfeeding Mother

A thorough assessment of possible anemia is an important breastfeeding history tool for all lactation consultants to incorporate.. Many of the breastfeeding problems that bring a lactating woman to the lactation consultant’s office or her physician’s office are related to iron-deficiency anemia -- sore nipples, exhaustion, plugged ducts, low milk supply, thrush, all these breastfeeding challenges can occur if a lactating mother is experiencing anemia.

A thorough health history and a complete physical examination are an essential component of the evaluation of the anemic woman. The purpose of the history and physical exam is to: 1) Determine whether there are signs and symptoms of anemia, 2) determine if the anemia is affecting the woman’s current health status, 3) refer the woman to her health care provider to determine whether signs and symptoms of possible medical disorders may be causing the anemia, and 4) to determine if there are familial, environmental dietary or medical disorders that may be the cause of the anemia.

Suggested questions to include in the breastfeeding history intake questionnaire to determine iron-deficiency anemia and its cause should include:

  • Determine average daily iron intake
  • Determine are there dietary practices that may decrease iron absorption
  • Is excessive blood loss a possible cause of iron deficiency?
  • Gastrointestinal disorders causing blood loss? Intestinal parasites?

It is best to have a complete blood test to determine if you have an iron deficiency before taking iron supplements. Excess iron can damage the liver, heart, pancreas and immune cell activity, and has been linked to cancer. Iron supplements are to be used only under the supervision of a qualified health care provider.

Inorganic iron supplements are coming under sever attack as the potential cause of many health problems. Nutritional research journals are showing interesting facts and studies about the side effects of iron tablets. Not only can excess iron accumulate in the body to toxic levels, it may also interfere with immunity and promote cancer. Iron is an important mineral for pregnancy and lactation, the question is only how much iron and in what form.

Dosage

Treatment for iron-deficiency anemia should begin with 60-120mg of elemental iron daily during pregnancy. The supplements should be started gradually, because tolerance to side effects is improved when iron is initiated at a lower dose. The dose should be increased gradually over several days until the full therapeutic dose is achieved. (19)

Many clinicians recommend higher dosages of elemental iron but these higher dosages can be problematic with gastrointestinal side effects. The use of high dosages of iron can also decrease the absorption of other important nutrients, such as zinc. (20)

Iron Preparations

There are many types of iron preparations available. When selecting an iron preparation it is good to remember these things:

  • The amount of elemental iron present in the supplement
  • The form of the iron (ferrous or ferric) in the supplement
  • Whether other supplements (vitamins and minerals) are present
  • Whether the preparation is enteric coated or in a delayed-release form

Form of iron

Iron comes in two forms: ferrous or ferric salts. Absorption of iron form the ferrous form is three times greater than the absorption of the ferric. There are several types of ferrous salts available: sulfate, gluconate, fumerate, and succinate. The absorption of each of these salts is roughly equivalent. A recent survey determined that the cost of these varying products were approximately the same.

Handy tips to remember for selection and dosing of iron supplements

  • Iron is best absorbed when given in a tablet that contains only iron salt. Anemia should not be treated with prenatal vitamin/mineral supplement because the absorption of iron from these supplements is variable and less efficient than the absorption of iron from simple iron preparations.
  • It is best not to take iron supplements that are enteric coated. The enteric-coated preparations are less effective because exposure to gastric juices plays an important role in iron absorption.
  • It is best not to take a time-released iron supplement since the majority of iron absorption occurs in the upper part of the small intestine. The effectiveness of these delayed release forms varies widely. And they are expensive.
  • For the most efficient absorption of iron, it should be taken in a naturally biochelated form, the form that nature supplies.
  • It’s best to take the iron supplement on an empty stomach so food components will not interfere with the absorption (as mentioned earlier). When iron supplements are taken with meals, absorption is decreased by 40-50% (19)
  • Don’t take iron supplement with coffee, tea or soft drinks since these beverages interfere with iron absorption.
  • If iron assimilation is poor, and iron defiency results, it is best to use a good herbal liver tonic to stimulate digestion and absorption. The Iron-Plus-Calcium Tincture below is one suggestion.
  • Natural iron supplements such as Iron-Plus-Calcium Tincture or spirulina. Floridax Herbs with Iron or Nature Works Herbal Iron, liquid iron supplements made from wildcrafted and organic herbs are available in natural food stores.
  • Women who have trouble swallowing tablets and capsules can be given liquid iron supplements. Since liquid iron supplements can cause staining of teeth, to prevent staining of the teeth these preparations should be diluted in a full glass of water and sipped with a straw.. Avoid swishing before swallowing.
  • Caution mothers to keep iron supplements out of reach of children. In 1991 there were 5,144 cases of pediatric iron poisoning in the US. Iron poisoning can be fatal and there are reports of toddler deaths caused by consumption of prenatal iron supplements. (21)
  • The two best times to take iron supplementation is upon waking up after the night fast and before bedtime. Iron is better tolerated if it is taken at bedtime. (12)
  • And last but not least, cooking foods in the good old-fashioned iron skillet provides maternal blood with an extra boost of iron.

Iron-Plus-Calcium Tincture

Also a Tincture for the Liver and Digestion

3 parts nettle
2 parts yellow dock root
1 part watercress
2 parts spirulina
1 part kelp
1 part lamb’s quarter

Easing Side Effects of Supplemental Iron

Side effects of oral iron therapy include heartburn, diarrhea, bloating, abdominal cramping, nausea and gastrointestinal upset. About 12% of patients experience side effects from oral iron therapy. (19) These tips will help offset these discomforts:

  • Take iron supplement at bedtime, it is better tolerated at bedtime.
  • Reduce the dose of elemental iron since the side effects are related to the dose.
  • Switch to a supplement with a lower concentration of elemental iron in the supplement such as ferrous gluconate or ferrous lactate. (22)

Maintenance of Iron Replacement Therapy

Even though most iron deficiency anemias are usually resolved in six to eight weeks (23), iron therapy should be continued after the hemoglobin returns to normal to replenish iron stores. After the resolution of the anemia, iron is usually supplemented for three to six months. (19, 24) Another option is to have the mother’s primary physician monitor serum ferritin levels monthly and continue treatment until the serum ferritin is greater than 50µg/ L. (24)

Nutritional Support

Increasing iron levels in the food a breastfeeding mother eats may help partially or completely overcome poor iron absorption.

Iron is readily available in dark, leafy vegetables and in dark-red vegetables such as red chard, beets and red cabbage. It is found abundantly in black strap molasses, apples, dried apricots, asparagus, bananas, broccoli, egg yolks, organ meats, lean meat, shell fish, kelp, leafy greens, okra, parsley, peas, plums, prunes, purple grapes, raisins, rice bran, squash, turnip greens, whole grains, and yams. It is good to eat foods high in Vitamin C to enhance iron absorption. Vitamin C supplementation has been shown to greatly enhance the absorption of dietary iron. (1) Vitamin C alone will often increase body iron stores. 500mg of vitamin C with every meal will assist with the absorption of dietary iron.

Calf liver: Probably one of the best sources of natural iron available, it is rich not only in iron but also in the B-vitamins that stimulate red blood cell production, in addition to other vitamins and minerals. 4 to 6 oz of calf liver per day is recommended. Liquefied liver extracts are an even better source of highly bioavailable nutrients than regular liver. These extracts have the benefits of liver but are free of fats, cholesterol, and fat-soluble vitamins. The recommended dosage for a high-quality aqueous (hydrolyzed) liver extract would be 4 to 6 mg of heme iron content.

Green Leafy Vegetables: Green leafy vegetables are a benefit for any type of anemia. These vegetables contain natural fat-soluble chlorophyll as well as other important nutrients, including iron and folic acid. The chlorophyll is similar to the hemoglobin.

Black Strap Molasses: 1 Tablespoon of Black Strap Molasses twice daily is highly recommended because it is a good source of iron and B vitamins.

In addition to black strap molasses,

Brewer’s yeast is another good food supplement. Use as directed on the label. Brewer’s yeast is rich in basic nutrients, is an excellent source of protein and a good source of B vitamins, amino acids and minerals. It is one of the best immune-enhancing supplements available in food form. It helps speed wound healing through an increase in the production of collagen. It has anti-oxidant properties to allow the tissues to take in more oxygen for healing. (3)

Brewer’s Yeast also contains naturally occurring nucleic acids (DNA and RNA), that are said to enhance the activity of the immune system. Brewers yeast is not toxic and can be taken daily without any side effects. Brewer’s yeast comes in tablets and powder form. It can be sprinkled on food or drink.

Other tips to remember that enhances iron absorption include:

  • Eat low-mercury fish at the same time as vegetables containing iron (this increases iron absorption)
  • Omitting all sugar from the diet increases iron absorption as well.
  • Avoid drinking black tea, coffee or soda at mealtimes as this interferes with iron absorption.

Recommended Vitamin and Mineral Supplementation

The following supplements can be used by breastfeeding mothers to treat iron deficiency:

Use Ferrous Gluconate, Iron Succinate or Iron fumarate twice per day between meals. If this results in abdominal discomfort, take 30 mg with meals three times per day.

Or: Floridax Iron, or +Herbs from Salus Haus contains a readily absorbable form of iron that is nontoxic and a natural source.

Vitamin C: 3,000 to 10,000 mg daily (1,000mg 3X a day with meals) Use it with iron supplement to enhance absorption.

Folic Acid: 800 mcg to 1,200mg daily. Is needed for red blood cell formation.

Vitamin B12: 2,000mcg 3 times daily. Vegetarians should take extra B12 daily. It is essential for red blood cell production. It breaks down and prepares protein for cellular use.

Vitamin B complex: Take 50 mg 3 times daily

Vitamin B5 100mg daily. It is important in red blood cell production.

Vitamin B6 (pyridoxine) Take100 mg daily. It is involved with cellular reproduction.

The following herbs are all good for anemia: Alfalfa, bilberry, cherry, dandelion, grape skins, hawthorn berry, mullein, nettle, Oregon grape root, red raspberry, shepherd’s purse, watercress

Nettle tea is rich in iron; drink it daily.

Beet and carrot juice are excellent to help treat anemia.

Homeopathic Remedies

Ferr.phos. (Ferrum phosphoricum, iron phosphate) helps assimilation of iron from food.

Nat.mur.(Natrum muriaticum) Take for anemia with constipation, headache and a tendency to cold sores.



Balch, Balch, Prescription for Nutritional Healing, 1997

Murray, Pizzorno, Encylopedia of Natural Medicine, 1998

Norman Shealy MD, Ph.D., The Illustrated Encyclopedia of Natural Remedies

1. Fairbanks , Beutler, ”Iron” in M.E. Shils and V.R. Young eds., Modern Nutrition in Health and Disease, 7th ed. (Philadelphia, PA: Lea and Febiger, 1998), 193-226.

2. J.E. Morley, ‘Nutritional Status of the Elderly,’ Am, J Med 81 (1996): 679-95.

3. L. Page, ND, Ph.D, Healthy Healing; 1997, pg.189

4. Bothwell, Baynes, MacFarlane, MacPhail, Nutritional iron requirements and food iron absorption. J Intern Med 1989; 226:357-65

5. Hallberg L, Bioavailabilty of dietary iron in man. Ann Rev Nutr 1981:1:123-47

6. Finch, Huebers, Perspectives in iron metabolism. N Engl J Med 1982; 306: 1520-8.

7. Cook, Adaptation in iron metabolism. Am J Clin Nutr 1990;51:301-8

8. Bothwell, Charlton, Iron deficiency in women. New York: International Anemia Consultative Group, Nutrition Foundation, 1981

9. Kelton, Cruickshank, Hematologic disorders of pregnancy. In Burron GN, Ferris TF, editors. Medical complications during pregnancy. 3rd ed. Philadephia; B Saunders, 1988

10. Lee, Nutritional factors of erythrocytes. In Lee GR, Bithell TC, Foerster J, Athens JW, Lukens JN editors. Wintrobe’s clinical hematology. 9th ed (vol 1) Philadelphia: Lea & Febiger, 1993.

11. Disler, Lynch, Charlton, Torrance, Bothwell, Walker, Mayet. The effect of tea on iron absorption. Gut 1975; 16: 193-200.

12. Institute of Medicine, Nutrition during pregnancy. Washington DC; National Academy Press, 1990.

13. Hurrell, Lynch, Trinidad, Dassenko, Cook, Iron absorption in humans as influlenced by bovine milk proteins. AM J Clin. Nut 1989;49:546-52.

14. Morris, An oveview of current information on bioavailabililty of dietary iron to humans. Fed Proc 1983; 42: 1716-20

15. Slatkatvitz, Clydesdale, Solubility of inorganic iron as affected by proteolytic digestion. AM J Clin Nutr 1988; 47: 487-95

16. Hunt, Mullen, Lykken, Gallagher, Nielsen, Ascorbic acid: effect on ongoing iron absorption and status in iron-depleted young women. Am J Clin Nutr 1990; 51:649-55.

17. Kim, Hungerford, Yip, Kuester, Zyrkowski, Trowbridget, Pregnancy nutrition surveillance system_United States, 1979-1990. MMWR 1992;41(SS-7):25-41

18. Cook, Adaptation in iron metabolism, Am J Cli Nutr 1990,51: 301-8

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21. Centers for Disease Control and Prevention. Toddlers deaths resulting from ingestion of iron supplements~Los Angeles. 1992-1993. MMWR 1993; 42 (6):111-3

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23. Perry, Morrison, Hematologic disorders in pregnancy. Obstet Gynecol Clin North Am 1992: 19: 783-99.

24. Hoffbrand, Pettit, Essential haematology. 3rd ed. Oxford:Blackwell Scientific, 1993

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26. Janet Engstrom, Claudia Sittler, Nurse-Midwivery Management of Iron-Deficiency Anemia During Pregnancy, Journal of Nurse-Midwivery,Vol,39, No.2, 1994

27. Henly, Anderson, Avery, Hills-Bonczyk, Potter, Duckett, Anemia and Insufficient Milk in First-Time Mothers, BIRTH, 22:2, June 1995.

28. Bobak, Jensen MD, Maternity and Gynecological Care. St. Louis; Mosby, 1993

29. Murphy, O’Riordan, Newcome, et. al. Relation of haemoglobin levels in first and second trimesters to outcome of pregnancy. Lancet, 1986; 2: 992-994.

Written by Cheryl Renfree Scott RN, PhD, IBCLC, 2004

segunda-feira, 23 de maio de 2011

Sobre nutrição...

Desde que soubemos que íamos ser pais, há 3 anos atrás, que revimos a nossa postura em relação a quase tudo. A comida não foi excepção.

Embora já tivessemos algum cuidado com a alimentação, evitando alimentos muito gordos ou de preparação elaborada (fritos, refogados), começámos a ter mais cuidado com a ingestão de açucares, melhor hidratação e pensar duas vezes antes de sucumbir à tentação ;)

Entretanto, tendo já a noção que comemos demasiada carne para as nossas necessidades nutricionais diárias (basta ver a dieta portuguesa nas casas comuns há 50 anos, muito mais virada para os vegetais e peixe), e tendo em conta os recursos que se gastam para produzir um quilo de carne (geralmente cheio de antibióticos, toxinas, etc): vejam o filme Food, Inc, que tenho vindo a alterar o nosso plano alimentar familiar. Depois de ter passado uma semana a comer refeições ovo-lacto vegetarianas em Agosto último (cada uma melhor que a outra, por sinal!) e de ter aprendido muitas receitas de forma a variar os ingredientes, sabores e nutrientes que ingerimos, fez-nos sentido alterar a nossa alimentação neste sentido, pela nossa saúde* (visto que consumimos muito mais calorias do que aquelas que gastamos), pela sustentabilidade do planeta e também pela ética (são outros animais que estamos a comer).

Deixámos assim de consumir tanta comida processada, evitar trangénicos e alimentos refinados (farinhas, açúcares), chocolates, natas de origem animal, etc. Li um livro do Francisco Varatojo e tudo parecia fazer sentido: temos intestinos mais compridos que os mamíferos carnívoros pelo que a carne apodrece lá dentro antes de chegar a ser excretada, temos mais dentes dedicados à mastigação do que a rasgar o que indica que estamos mais preparados para comer cereais... Só achei estranho ele referenciar tantos alimentos que não são autóctones (ele aprendeu com a escola Japonesa), pois o que faria sentido era que o nosso organismo estivesse mais preparado para alimentos que são daqui e que já estamos habituados a consumir há vários milénios...

Assim, começámos a comer mais peixe, mais leguminosas e cereais integrais, reduzimos drásticamente a quantidade de carne vermelha (e mesmo a branca, cingia-se a aves, e quase sempre de produção biológica e em regime de campo aberto) e começámos a notar mudanças positivas no nosso metabolismo: continuavamos com energia, mais regularidade na wc, o hálito melhorou, o colesterol reduziu, peso diminuiu, etc...
Até que fui fazer análises ao sangue e me deparei com uma forte anemia. Sim, eu sei que pode ter outras causas e que a culpada não é só a alimentação. Mas depois de conversar com vários médicos e especialistas, recomendaram-me que voltasse a ingerir carne vermelha. E suplementos de Fe? disse eu. Pelos vistos (pesquisem o site do Dr. Mercola), os suplementos de Fe não são facilmente assimilados pelo nosso organismo, reduzem a nossa capacidade de assimilação (o Fe existe em tanta abundância que o corpo não precisa de se esforçar para o assimilar e ainda piora) e desequilibra o racio dos restantes minerais no nosso sangue, nomeadamente o Zn que está em co-relação inversa com o Fe. Para além do facto de que, ok, funciona enquanto o estamos a tomar, mas pouco tempo depois, se o problema causador persiste, os níveis de hemoglobina voltam a descer...

Fora a anemia, o consumo de carne foi também me recomendado porque a Weston A. Price Foundation, supostamente (leiam este artigo) uma Fundação idónea de investigação na área da nutrição tem analisado dados relativos ao consumo moderado de carne de boa qualidade e tem verificado que 1) o Fe presente na carne é muito bem assimilado pelo nosso organismo e 2) as gorduras de origem animal (carne, manteiga) são as mais semelhantes às nossas pelo que o nosso organismo as consegue excretar de forma simples; e 3) a mais controversa: que o colesterol elevado não está associado, como a medicina parece afirmar, ao risco mais elevado de arteriosclerose (ok, aqui até eu desconfio)...

Também me foi dito (penso que também são conclusões da WAPF) que tentasse não associar os hidratos de carbono ao consumo de carne porque isso é que faz o corpo assimilar as gorduras e que nós não estamos preparados para digerir os próprios cereais integrais, necessitando que os animais os processem por nós.

Bolas, isto está difícil. E agora? Veggie ou não veggie?

Venho de uma linhagem de famílias que eram omnívoras, e possivelmente o meu organismo, pelo menos neste momento, precisa que eu o seja também. Nunca tive aquela sensação de rejeição que algumas pessoas relatam quando dizem que deixaram de comer carne durante muito tempo, por isso voltei a comer mais carne. Sei que não é muito, mas tentamos sempre comprar biológico (em respeito aos animais e para a nossa salvaguarda nutricional) e antes de comer, agradeço sempre ao animal que foi sacrificado para que eu possa beneficiar dos seus nutrientes. Pode ser que quando deixar de amamentar e descobrir a causalidade da minha anemia, possa alterar novamente os meus hábitos alimentares...

Já percebemos que a dieta humana nas sociedades ocidentais abusa no consumo de carne e derivados de produtos animais. Por isso o reduzimos. Já percebemos que há uma actividade económica que lucra através da exploração animal, produzindo-os, criando-os e matando-os em condições indignas e ao custo de esgotar e poluir solos e água. Por isso preferimos, quando consumimos, produtos de origem certificada e biológica. Até a ONU já veio pronunciar-se sobre a redução do consumo de produtos de origem animal por todas estas razões (atenção que neste vídeo há uma manipulação da informação no título e na parte final, em que se diz que a ONU recomenda que "a população mundial se torne Vegan e pare de consumir produtos de origem animal", quando na verdade eles apenas alertam para o consumo excessivo e para a redução do mesmo)

Percebi que não deve haver fundamentalismos: geralmente no meio é que está a virtude; e cada metabolismo é único e pode variar ao longo das várias fases da vida, pelo que deve haver uma consciencialização de que pode ser preciso uma adaptação, consoante as necessidades nutricionais do momento.

*tendo em conta os “dogmas” de que a carne tem toxinas, gorduras e baixos valores nutricionais

quinta-feira, 20 de janeiro de 2011

Misas?


Ontem a moyinha comeu a sua primeira Miso!
E adorou! DEpois de umas semanas a fugir a 7 pés das sopas, ontem quis provar o miso que fiz para o jantar porque estava com resfriado e quis comer algo leve. Ela viu os cubinhos de tofu e pensando que era queijo quis provar: e depois quis mais e comeu a alga, o tofu e o cebolinho!
Sucesso!

domingo, 28 de novembro de 2010

Regresso às Origens

Reportagem da "Linha da Frente" na RTP1:
http://ww1.rtp.pt/multimedia/progVideo.php?tvprog=25508&idpod=
Será menos, mais?
A Natureza afastou-se da Cidade ou nós afastámo-nos da Natureza?
Depois de passar pelo período de privação (da TV, dos carros, das lojas, das luzes), os nossos sentidos apuram-se e vemos que o que pensávamos nos fazia falta, na realidade era supérfluo... A Natureza dá-nos tanto em troca, e pede-nos tão pouco...
Para abrir horizontes.

segunda-feira, 11 de outubro de 2010

Desmame

Oiço muitas pessoas e já li muitos artigos sobre amamentação. Mas pouco se ouve ou explica sobre como se processa (ou deve processar) o desmame (é o processo - e não um evento - que começa desde que o bebé ingere algo que não é leite materno, até deixar de o fazer por completo).
Encontrei este artigo que me surpreendeu pela positiva, embora pareça distorcer informação (indica o tempo aconselhado pelo MS para amamentação exclusiva - 6 meses - logo após uma frase sobre desmame) e omite parte da informação (não diz que a OMS recomenda a amamentação como complemento de outros alimentos no mínimo até aos 2 anos).
Aqui encontrei um artigo interessante que expõe várias teorias sobre a amamentação e alternativas para proceder ao desmame. O seu enfoque é que os estudos até agora realizados mostram que o desmame natural é o menos agressivo para criança e mãe e pode ocorrer entre os 2,5 e os 7 anos.
Esta mãe (Kellymom) tem uma base de dados online com montes de informação fundamentada sobre o desmame (e outros assuntos relativos à maternidade). Num dos artigos, ela refere que é um mito dizer que o leite materno deixa de ter benefícios na alimentação do bebé ou saúde da mãe. Aliás, eles são mais duradouros e visíveis quanto mais tempo durar a amamentação. Entre os vários links que esta mãe tem para este e outro assunto, ela refere que há basicamente 4 formas de desmame:
- guiado pela criança (em que é a criança, quando se sente preparada, que escolhe não mamar mais)
- guiado pela mãe:
. súbito (parar de amamentar por completo de uma hora para a outra): pode ter complicações fisiológicas e psicológicas para a mãe e bebé.
. gradual (ir gradualmente retirando as mamadas)
. parcial (não é bem um desmame, mas mais a eliminação de uma ou mais mamadas por dia, mantendo as outras).

Razões pelas quais NÃO é necessário desmamar:
- surgimento de dentes (mesmo que haja uma ou outra mordidela ocasional, o bebé sabe ou pode ser rapidamente ensinado que a mama é para sugar e não para morder)
- nova gravidez (para uma mulher com uma alimentação normal, não há qualquer problema em continuar a amamentar)
- intervenções cirúrgicas ou administração de fármacos: perguntar ao médico se há fármacos compatíveis com a amamentação e se não houver, a amamentação pode ser interrompida pelo tempo que for necessário (a mulher pode extrair leite com a bomba e deitá-lo fora, apenas para manter a produção) para retomar a amamentação assim que for possível, se o bebé ainda o desejar.

quarta-feira, 30 de junho de 2010

Avanços

Com 16 meses e meio a moyinha já sobe e desce da nossa cama, já sobe e desce do sofá da sala e já sobe ao movel da tv... Já dá pequenas corridinhas e adora a areia e o mar!
Quanto a vocabulário:
- Mamã, papá, vovó, bebé, mia mamã (minha mamã)
- popó,
- piu (para pássaro e peixe), gato, macaco, pato, rrórró (para porco), miau (para gato), ão-ão (para cão), cá-cá (para pato)
- água,
- cici (xixi), cócó
- paia (praia)
- bola
- mão, pé, dedo
- kíu (caiu),
- tátá ou xatá (já está!)
- táki (está aqui)
- tiái (tirar)
- não
Desde o fim-de-semana (18 Julho 2010), que tem períodos do dia em que se concentra para repetir tudo o que dizemos ;P

pesa 9,1Kg e mede 80cm! Tem 6 dentes (4 em cima e 2 em baixo), mas pelas "birrinhas" que tem feito ultimamente, eu diria que lá vêm dentes!
Já atira beijinhos, faz boquinha para beijinhos e, às vezes dá beijinhos e abraços.
Adora lavar os dentes: pega na escova e abana-a dentro da boca.
Ainda mama a pedido e dorme na cama connosco de noite. Já come de tudo mas prefere 1) coisas novas e 2) ser ela a comer. Adormecer não é bem com ela, e receio que a culpa seja nossa que também não temos grandes hábitos de sono.
Continua a usar fraldas de pano, mesmo para dormir, excepto quando saímos à rua pois é mais prático. Continua em casa com a ama e a avó.
Adora escorregas e baloiços, embora ainda não se aguente sozinha nos últimos.
Adora cães e outros bebés!

quarta-feira, 26 de maio de 2010

Caco!

Não, não é o bolo do caco (hummm, tão bom, quentinho e barrado com manteiguinha!!) mas o ma-caco! Há uns meses oferecemos à moyinha um peluche de macaco porque frequentemente lhe contamos a história do macaquinho que subiu à bananeira (um dia eu partilho), uma "velha" história que o meu pai inventou para me contar quando eu tinha esta idade e que as crianças ADORAM! Ela gosta de todos os seus bonecos mas agora vai a correr abraçar este em particular e vem ter connosco dizendo "Caco! Caco!"
Na semana passada disse "cocó", e pela primeira vez, consegui levá-la a passo até à wc para a sentar no bacio e ela fazer o dito. Agora que temos mais fraldas de pano (ultrafit da popolini, compradas na Naturkinda) já quase não usamos fraldas descartáveis: de dia usa as pré-dobradas e de noite as ultrafit e aguenta toda a noite na cama com elas. Só quando saímos é que colocamos as descartáveis.
Quanto a comidas, tem os seus dias bons e maus, mas em geral é boa boca e come pelo menos um bocadinho de tudo o que lhe damos. Nunca a obrigamos a comer se ela não mostrar vontade disso, mas fazemos questão que ao menos prove para ver se gosta ou não (por vezes abana a cabeça ou diz que não mas depois de provar, já quer). Continua a preferir tudo o que nós comemos (i.e., está no nosso prato) pelo que às vezes as refeições são uma batalha campal com ela a tentar tirar comida do nosso prato, com o dela mesmo em frente. Ainda amamento, e ela gosta das suas "Mimi", como lhes chama. Mas já é só ao final da tarde e ao dormir/de noite. Durante o resto do dia ela quer é fruta, bolachas, iogurte, massa, etc... A não ser quando está mais sensível ou adoentada e aí é quase só "mimi".
Dormir não é muito com ela: já "aboliu" a sesta da manhã e agora dorme uma após o almoço ou então ao final da tarde. À noite, os "rituais" que temos antes de ir para a cama, são pôr a fraldinha da noite, lavar as mãos (ela adora), lavar os dentes (fica doida com a escova) e folhear um livro de contos para adormecer, já na cama. Infelizmente, nenhuma destas actividades lhe parece dar sono. Só mesmo usando as nossas técnicas (o pai cansa-a a brincar, às escuras no quarto até ela adormecer ou me começar a chamar para a "mimi"; e eu dou mama às escuras no quarto) é que ela "baica". Mas depois ou dorme toda a noite ou acorda uma ou outra vez para o reforço "mamal". De dia dorme no sofá da sala ou na caminha do seu quarto, mas de noite ainda dorme connosco na cama: continua a ser muito mais prático para todos e já nos habituámos ao facto de a ter ali sempre connosco.
Mais novidades, em breve.

domingo, 28 de março de 2010

Anorexia fisiológica do primeiro ano

Um nome todo pomposo para dizer que a nossa filha não está a comer (como nós desejaríamos). Até há bem pouco tempo, nem sabia que isto existia. Ela sempre comeu tão bem, mas agora que se começou a movimentar mais, o apetite parece que se reduziu... Às vezes parece um saco em fundo e outras, nem se lhe dermos os talheres para as mãos ela come... Eis um artigo sobre o assunto (não concordo muito com o último parágrafo):

"Feeding Problems: refusing to eat

The problem
It's no coincidence that right around the time your child learns to walk — usually between 9 and 16 months — she becomes much less interested in food. When there's so much to discover, who has time to eat? (Keep in mind, though, that her growth has slowed and, in spite of how active she may be, her energy needs are less.)

What you can do
While your child needs some encouragement and structure when it comes to mealtimes (such as regular meals and healthy choices), William Sears, noted pediatrician and author of 23 books on childcare, says whether, when, and how much your child eats should ultimately be up to her. "Your child may eat well one day and eat practically nothing the next," says Dr. Sears, who recently co-authored The Family Nutrition Book (Little Brown, August 1999) with his wife, Martha.

Rather than get hung up on the fact that your child has refused everything you put in front of her today, consider her food intake over the course of one week. Parents are often surprised to find that their child's food intake balances out. Something must be fueling all that energy!

Don't forget to consider fluids in the food equation, too. Milk and juice can offer vital nutrients (though too much juice means too much sugar). But since too much fluid can also dampen an appetite, you may want to serve drinks after and between meals. And try to make sure she's not filling up on junk food. A daily multivitamin also provides added insurance that your child is getting the vitamins and minerals she needs but is not a substitute for good food. And if your toddler refuses to eat or drink anything for an entire day, call your pediatrician."

retirado daqui

Concerteza este artigo não contempla bebés que ainda amamentem. Muitos dos nutrientes que obtêm provêm do leite materno e é até encorajado por outros autores que se ofereça a mama previamente às refeições até aos 2 anos de vida. Quanto a sumos e vitaminas: a moyinha come fruta e toma sumos de fruta feitos na hora, que têm todas as vitaminas que precisa!

quarta-feira, 3 de fevereiro de 2010

Vegetais, por Francisco Varatojo (IMP)

Os vegetais podem ser cozinhados no vapor, cozidos, escaldados, cozinhados sem água, salteados de uma forma rápida, salteados de uma forma lenta, estufados, assados, comidos sob a forma de salada crua, salada prensada, sob a forma de "pickles": Não devem de uma forma geral ser cozinhados na pressão, a não ser que sejam combinados com alimentos como leguminosas ou cereais.

Cenouras

São um dos vegetais mais ricos e saborosos de que dispomos - as cenouras são antidiarreicas, remineralizantes e diuréticas.

Como diziam as avós, são também boas para os olhos uma vez que possuem uma grande quantidade de betacaroteno (ou provitamina A) que desempenha funções essenciais no mecanismo da visão.
Para além disso, ajudam a combater casos de anemia, infecções de bexiga e de cálculos renais ou biliares; acalmam também as dores de estômago e o excesso de acidez estomacal.

A cenoura pode ser utilizada em pratos de vegetais, sopas, crua (neste caso, é mais digerível se for ralada), em sumos ou em chás.

Agrião

Estimula o apetite, activa o metabolismo; favorece a expectoração e descongestiona o aparelho respiratório.
Na Medicina Chinesa o agrião era considerado com um excelente tónico para o fígado e pulmões.

É preferível consumi-lo levemente cozinhado (1/2 a 1 minuto) do que cru, em particular se o agrião não for de origem biológica (cultivado sem produtos químicos).

Rabanete

O rabanete é um excelente descongestionante do fígado e da vesícula; para além disso é um vegetal valioso no caso de afecções respiratórias e particularmente benéfico no tratamento da sinusite.

Pode utilizá-lo ralado (óptimo para ajudar a dissolver gordura e portanto aconselhado em conjunto com alimentos mais oleosos como fritos) ou cozinhado. De manhã, em jejum, desintoxica e descongestiona o fígado.

Cebolas

As cebolas cozinhadas são muito boas para acalmar o sistema nervoso (em casos de nervosismo, irritabilidade, etc.); ajudam também a aliviar as dores musculares, sendo portanto apropriadas para pessoas que desenvolvem um trabalho físico intenso.

O chá preparado a parir das cascas de cebola fervidas é excelente para tosses, particularmente em crianças.

Couve lombarda

Quando levemente escaldada é um óptimo tónico para abrir o apetite.

Tem também acções benéficas sobre o estômago e pâncreas, sendo particularmente indicada para casos de diabetes ou hipoglicemia.

Alho

Comido cru, funciona como vermífugo (elimina parasitas intestinais) e aumenta a vitalidade. Pessoas com um comportamento muito irritável ou instável devem utilizar alho muito ocasionalmente, pois este tende a aumentar estas tendências; nessas situações deve apenas ser utilizado como condimento, e preferivelmente cozinhado.

Cru ou cozinhado, tem sido reconhecido ao alho, desde a Antiguidade, tanto no Ocidente como no Oriente, uma série de propriedades medicinais bastante extensas das quais cito:

Qualidades hipotensoras: o alho provoca uma baixa da tensão arterial, devido aos seus efeitos vasodilatadores.

Fluidifica o sangue: O alho é um antiagregante plaquetário, tornando o sangue mais fluido, sendo portanto indicado para todas as pessoas com tendência para problemas cardiovasculares. Diminui também os níveis de colesterol no sangue, particularmente o LDL (chamado de mau colesterol).

Efeitos hipoglicemiantes: Normaliza os níveis de açúcar no sangue, sendo um excelente preventivo para a diabetes e um bom tratamento para a mesma.

Qualidades antibióticas anti-sépticas: Após muitos estudos realizados, sabe-se que o alho desempenha funções antibióticas importantes, em especial na presença de organismos como: "escherichia coli", "salmonela typhi", "shigella dysenteriae", estafilococos e estreptococos, diversos fungos e leveduras.

Desintoxicante e descongestionante do fígado: Em pequenas quantidades, tem efeitos benéficos sobre o fígado.

Abóbora

Tal como a cenoura ( e vegetais como a beterraba, a couve de bruxelas, a salsa, acelgas, espinafre) a abóbora fornece betacaroteno, uma substância que se converte em vitamina A no organismo; para além disso é um dos legumes com mais hidratos de carbono complexos, sendo ideal para pessoas que necessitem de despender muito esforço físico. Os orientais usam há séculos a abóbora para tratar problemas de estômago, pâncreas, baço e sistema linfático.

Pepino

Um vegetal a ser usado mais no Verão, o pepino é benéfico para alguns problemas de estômago e é um bom diurético. O sumo de pepino tem sido tradicionalmente utilizado para tratar borbulhas (aplicado localmente).

Deixo-lhe de seguida uma bebida preparada a partir de vegetais, que é particularmente benéfica para tratar a hipoglicemia (níveis de açúcar baixos, uma condição que afecta um grande número de pessoas); pode beber este caldo sempre que se sinta cansado, tonto, irritado, com desejo de doces, ansioso, com sono excessivo ou deprimido - sintomas que na maioria dos casos revelam uma condição hipoglicémica.

Caldo de Vegetais Doces

Ingredientes:
½ chávena de cebolas
½ chávena de cenouras
½ chávena de couve lombarda
½ chávena de abóbora
4 - 6 chávenas de água da fonte

Preparação:
Corte em pedaços pequenos cenouras, cebolas, abóbora e couve.
Ponha a água a ferver.
Adicione os vegetais à água a ferver e cozinhe durante 2 a 3 minutos.
Reduza a chama para o mínimo, tape e ferva em chama baixa durante cerca de 20 minutos.
Coe os vegetais.
Beba morno ou quente.
Pode guardar este caldo no frigorífico mas é preferível reaquecê-lo antes de o beber.

quinta-feira, 28 de janeiro de 2010

Alimentação (mais) saudável

Sempre me preocupei com a alimentação, mas desde que engravidei e tive a moyinha, o tema e a pesquisa tornaram-se mais sérios.

Tenho lido informações muito interessantes dos sites:
- Babysol
- Alimentação viva
- Instituto macrobiótico de Portugal

Desde então temos reduzido o consumo de carne, dando preferência a peixe ou leguminosas e soja/seitan. Temos introduzido mais sementes (sésamo, linhaça, girassol) , e variedade nas saladas na nossa alimentação (para além das frutas, muito presentes).
Tenho feito mais sumos de fruta natural: a centrifugadora funciona quase todos os dias!
Tenho experimentado outros cereais: quinoa, bulgur (trigo), etc.

Tentamos fazer menos fritos e mais assados: p.e., as batatas em palitos ficam igualmente saborosas e apetitosas se as espalharmos num tabuleiro com um fio de óleo e as levarmos ao forno! e menos refogados e mais guisados!

Começámos a fazer pão numa máquina (ou em forno de lenha, quando é possível) e iogurte numa iogurteira eléctrica.

A última inovação, que eu já queria ter experimentado há algum tempo mas não sabia onde arranjar, foi o kefir. A minha amiga Xana deu-me uns grãos que tinha a mais e já temos a nossa própria produção! Eventualmente poderei partilhar os grãos que for tendo. Se quiserem, avisem!
O kefir é semelhante ao iogurte mas mais líquido, e descobri que os grãos também colonizam em água adoçada/sumos pelo que já tenho as duas variedades em produção! Podem ver mais info sobre este alimento aqui.